«L’Oriental et la Méditerranée au-delà des frontières», un beau-livre de l’agence de l’Oriental

«L’Oriental et la Méditerranée au-delà des frontières», un beau-livre de l’agence de l’Oriental

«L’Oriental et la Méditerranée au-delà des frontières», un beau-livre de l’agence de l’Oriental

L’Agence de l’Oriental vient de publier un nouveau livre intitulé «L’Oriental et la Méditerranée au-delà des frontières», consacré aux grandes périodes de l’histoire des relations entre la Méditerranée et la côte marocaine.

Publié aux éditions La Croisée des Chemins, ce livre, réalisé en grand format, «est conçu comme un hommage modeste et enthousiaste au 21è anniversaire de l’Intronisation de Sa Majesté le Roi, que Dieu lui prête longue vie», indique l’agence de l’Oriental dans un communiqué.

Ce beau-livre de 293 pages, qui comporte des illustrations en couleurs et imprimé avec soin, relate l’évolution du rapport des Marocains à la mer Méditerranée, en mettant l’accent sur l’Oriental, «dont les côtes sont l’un des premiers rivages connus du Maroc», ainsi que des photographies révélatrice de la splendeur méditerranéenne. Pour l’agence de l’Oriental, ce livre retrace les grandes périodes de l’histoire des relations entre la Méditerranée et la côte marocaine. Il présente, quelques-uns des prestigieux navires et des grands navigateurs acteurs de notre histoire avec cette Mer, ainsi que les aménagements portuaires et le bâti -aujourd’hui patrimonial- qui en est résulté.

Dans sa préface, le directeur général de l’agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki, relève que “cet ouvrage raconte également (…) les choix imposés, les luttes et le grand jeu de la maîtrise des mers; en premier lieu, la nôtre, la Méditerranée”.

 

Source : Aujourd'hui

Valorisation du miel du terroir des Béni Snassen et développement du commerce solidaire

Dans le carde de sa stratégie de développement et de promotion des produits de terroir, de l’introduction d’une nouvelle culture de développement local et de l’intelligence économique, l’Agence de l’Oriental a conclu un accord de partenariat avec l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) visant la valorisation de certains produits. 

A cet effet, un projet pilote relatif à la valorisation de la filière miel a été mené dans un territoire de la Province de Berkane, groupant trois communes (Tafoughalt, Sidi Bouhria et Rislane), dans la perspective d’étendre cette expérience à d’autres collectivités territoriales de la Région de l’Oriental.

Selon un rapport élaboré par l’ONUDI, ce projet vise l’encouragement de l’auto emploi, le développement de l’esprit entrepreneurial et l’accompagnement des apiculteurs pour mettre fin à l’individualisme qui entrave la solidarité d’action, et aux pratiques traditionnelles qui négligent les mesures de sécurité sanitaire en relation avec des marchés exigeants. Sensibiliser les producteurs à travailler en réseau, en créant des coopératives et en intégrant le groupement d'intérêt économique (GIE) "Miel Oriental" nouvellement crée, afin de contribuer à la réduction des coûts, la mutualisation de l’investissement, l’augmentation de la production, le partage de l’information et la contribution à la construction de la chaine de valeur des filières.

Pour la mise en œuvre de cette expérience, l’Agence de l’Oriental et son partenaire Onusien ont appuyé techniquement et financièrement ce GIE, qui groupe 4 coopératives réunissant 30 membres pour l’installation d’une unité d’extraction/conditionnement moderne et l’augmentation du nombre des ruches à plus de 900 unités. 

Les coopérateurs ont bénéficié de plusieurs cycles de renforcement des capacités dans les domaines de techniques de productions, de gestion et  des stocks, d’emballage, de Packaging, de conservation du produit fini,  des procédures de labellisation et de traçabilité, de production biologique… Ils ont été également sensibilisés sur les compétences en gestion sociale et solidaire à travers une prise en compte structurée de leur environnement productif (filière) et institutionnel, et a constituer une force vive de proposition et de fédération des efforts.

 
 
 
 

Covid-19 : 3,3 MDH aux efforts de lutte contre la pandémie à Oujda

Oujda – La Commune d’Oujda a décidé de consacrer une enveloppe de 3,3 millions de dirhams (MDH) aux efforts de lutte contre le nouveau coronavirus dans la capitale de l’Oriental.

Dans un communiqué, la Commune indique que cette somme est destinée à soutenir les efforts visant à lutter contre la propagation de la pandémie du Covid-19 et à aider les familles nécessiteuses, dans le cadre de la mobilisation nationale et des mesures préventives prises pour faire face à cette pandémie, conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI.

Ainsi, un million de dirhams sera consacré au recrutement de 100 agents de nettoyage et de gardiennage, qui seront également mis à disposition pour mener toute opération de désinfection dans la ville d’Oujda.

Une somme de 1,7 MDH sera, quant à elle, remise à l’association caritative islamique en vue de financer la distribution d’aides aux familles nécessiteuses en coordination avec les autorités locales, précise le communiqué, soulignant que la commune a choisi de ne pas superviser directement cette opération pour éviter «toute lecture politique ou électoraliste» de cette action.

Par ailleurs, un montant de 450.000 DH sera alloué à l’acquisition du matériel de désinfection et de nettoyage pour poursuivre les campagnes de stérilisation dans les quartiers d’Oujda, ainsi que d’équipements pour le service d’hygiène relevant de la commune.

Une somme de 100.000 DH servira, quant à elle, à l’acquisition de produits de stérilisation et de protection de la santé, alors que 50.000 DH seront versés aux employés du service d’hygiène et du service de la police administrative à titre d’indemnités pour les heures supplémentaires.

Ces actions, poursuit le communiqué, font suite à un ensemble de mesures prises par la Commune d’Oujda, depuis l’apparition de cette pandémie, en coordination avec les autorités locales, ainsi qu’à la décision du président du conseil de la commune, de l’ensemble des membres du bureau, des présidents des commissions et de leurs adjoints et du secrétaire du conseil et de son adjointe de contribuer au Fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) en faisant don de leurs indemnités d’un mois.

Les décisions prises par la Commune d’Oujda s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation générale de l’ensemble des institutions de l’Etat et de l’accompagnement de l’état d’urgence sanitaire, à travers une approche prospective et préventive pour faire face à la pandémie du nouveau coronavirus, en vue de préserver la santé des citoyens, conclut le communiqué.

Source : MAP

Maroc : où en sont les projets routiers à Driouch ?

Le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, accompagné du gouverneur de la province de Driouch, est allé constater l’état d’avancement des projets routiers dont les travaux ont démarré depuis plusieurs mois.

 

Abdelkader Amara et Mohamed Rochdy, ont entre autres chantiers à fort impact socio-économique, visité celui de rectification de tracé à Sefsaf Bibi, sur environ 3 Km, qui fait partie de la mise à niveau de la RN2, longue de 51 km. Les travaux, qui sont en cours avec un taux d’exécution de 50 %, sont prévus pour durer 6 mois pour un coût global de 9 millions de dirhams.

 

Pour ce qui est des travaux de mise à niveau, ils consistent, d’après les données du ministère, en l’élargissement et le renforcement de la voie sur 20 km, entre Kassita et Midar. Les travaux, qui démarrent à peine, s’étaleront sur 12 mois pour un coût global d’environ 75 millions de dirhams. Quant au renforcement de la voie sur 28 Km, entre Driouch et Laaroui, les travaux sont achevés et ont coûté 42 millions de dirhams.

 

Le ministre a aussi visité et lancé des projets dans la province de Nador avant de se rendre à Driouch. Ces nombreux chantiers routiers ont pour but de promouvoir la fluidité et améliorer la sécurité routière, a déclaré le ministre, avant d’ajouter que ce sont des "projets qui ont nécessité d’importants investissements et s’inscrivent au rang des efforts déployés pour accompagner les grands projets structurants, réalisés ou en cours, dans la région de l’Oriental.

 

Source : Bladi

Operation Smile Morocco mène une mission chirurgicale 100% féminine à Oujda

Operation Smile Morocco s’apprête à mener une nouvelle mission chirurgicale à Oujda, et ce du 6 au 14 mars 2020 à l’hôpital Al Farabi, annonce l’Association dans un communiqué.

 

Pour cette mission, dont l’organisation coïncide avec la célébration de la Journée mondiale de la femme, ce sont les femmes qui seront aux commandes : chirurgiennes, anesthésistes, infirmières, pédiatres, dentistes, pédiatres intensivistes, psychologues, staff non médical, coordinatrices, directrices et administratrices…

 

Baptisée «Women’s Mission», cette opération devra assurer des interventions chirurgicales au profit de 120 à 130 enfants atteints de la malformation faciale appelée «fente labiale et palatine», avec le concours de plus de 100 professionnels de la santé et bénévoles en provenance de 25 pays, dont le Maroc.

 

Les inscriptions s'ouvriront les 6 et 7 mars à l’Hôpital Al Farabi où une équipe médicale se chargera d’établir les diagnostics. Après examen immédiat des dossiers, un comité médical élaborera une liste principale et une liste complémentaire des patients éligibles à une intervention chirurgicale durant la semaine du 6 au 13 mars. Le 14 mars sera consacré au contrôle post-opératoire.

 

Fondée en 1999, Operation Smile Morocco a fourni des soins chirurgicaux gratuits et sécurisés à plus de 11.850 enfants, a formé des centaines de volontaires médicaux et a ouvert trois Centres de traitement dentaire et de soins compréhensifs de la fente labiale et Palatine au Maroc.

 

Source : Le Matin 

INTISSAR HADDIYA: LA PASSION D’UNE FEMME MÉDECIN, AUTEURE ET ACTRICE ASSOCIATIVE

Oujda – Fille d’un couple d’intellectuels, Intissar Haddiya, Victoire et Cadeau pour prénom et nom, quel meilleur choix pour une jeune femme prédestinée aux multiples talents acquis au prix d’efforts continuels, qui a pu réaliser son rêve d’enfance de devenir médecin et de passer d’une lectrice accro à une auteure passionnée et appréciée.

Médecin-néphrologue, professeur de néphrologie à la faculté de médecine d’Oujda, relevant de l’Université Mohammed Premier (UMP-Oujda), Intissar Haddiya est également auteure-romancière.

 

Ayant aussi une activité associative qui lui tient à cœur, elle est membre de l’Association de soutien aux insuffisants rénaux d’Oujda et de la Fédération de développement des associations des insuffisants rénaux de l’Oriental.

 

L'énergie débordante de cette femme est tellement inspirante. Elle concilie admirablement entre sa profession de médecin-professeur, sa passion d’auteure romancière et son engagement dans le travail associatif au service des insuffisants rénaux et de la promotion du don d’organes.

 

Sereine et confiante en elle, Dr Intissar, née en 1981, croit fermement que les efforts faits finissent toujours par payer. Ses premiers essais littéraires étaient publiés en langue anglaise en 1999.

 

Médecin, un rêve d’enfant devenu réalité

Parlant de son parcours, Mme Haddiya, qui a vécu et grandi à Rabat où elle a fait pratiquement toutes ses études, a indiqué qu’à l’âge de huit ans déjà, elle a découvert la beauté de ce métier à travers la fameuse série télévisée américaine "Docteur Quinn, femme médecin".

 

"J’étais très éblouie par la volonté de cette femme, de la manière dont elle sauve les gens et soulage la douleur. Alors j’ai décidé très tôt de faire la médecine", a-t-elle confié dans un entretien accordé à la MAP à l’occasion de la journée internationale des femmes et dans lequel elle est revenue sur son parcours atypique, ses inspirations, ses passions et ses hobbies.

 

Après le baccalauréat, elle a opté sans hésitation pour les études médicales. Puis, elle a passé le concours d’internat du CHU de Rabat, et c’était un tournant. "ça m’a aidé à apprendre beaucoup de choses à travers le contact avec les patients, les cas d’urgence… L’internat est une école de la vie, une petite communauté qui permet de bien connaître les gens et de développer le savoir-faire relationnel".

 

Après cette étape enrichissante, elle a opté pour la néphrologie qui est une spécialité très précise et pointue. "Cette discipline médicale, avec ses champs d’intervention si vastes, m’a beaucoup intriguée dès le début", a-t-elle argué.

 

Mais, si ce rêve d’enfant s’est concrétisé, c’est bien évidement au prix de beaucoup d’effort, de persévérance et de détermination de sa part, et grâce à l’appui inestimable de certaines personnes.

 

Reconnaissante envers ces personnes qui l’ont soutenue jusqu’au bout, elle a révélé qu’elle a eu la chance inouïe d’avoir des parents bien instruits "qui m’ont beaucoup épaulé, m’ont orienté dans la vie, ont cru en moi, m’ont élargi les horizons et m’ont ouvert à la vie culturelle, et à la vie tout court".

 

Outre le rôle important des parents, elle a expliqué qu’après son mariage, elle a eu encore la chance d’avoir un mari "brillant" et compréhensif qui a continué et continue de l’encourager dans ses choix et ses projets.

 

L’écriture : L’autre facette

Encouragée par ses parents, elle a baigné dès son jeune âge dans le monde de la lecture et de l’écriture. Elle a ainsi découvert de grands auteurs qui l’ont marquée dans son parcours de lectrice, aussi bien par leurs styles et leur imagination que par leur engagement, à tel point qu’elle a toujours voulu écrire, raconter et passer le message de la même manière.

 

"Énormément d’auteurs, connus et reconnus, de différentes nationalités (afro-américains, arabes, …) ont eu un impact sur moi, et j’avais toujours le rêve que mes écrits soient aussi lus et appréciés. Un rêve qui s’est réalisé au fils des années et mon premier contrat de publication a été fait assez tôt avec Cambridge University Press en 1999", a-elle fait savoir.

 

Ce prestigieux éditeur a publié ses premiers essais et nouvelles en anglais, alors que son premier roman intitulé "Si Dieu nous prête vie" est paru en 2016 aux éditions St. Honoré (Paris) et coédité à Casablanca par Orion éditions, et la réaction des lecteurs était "très encourageante".

 

C’est un roman qui met de la lumière sur le vécu empreint d'amour, de douleur, d'espoir et d'aventure d'un groupe d'individus partageant la même séance de dialyse. Un récit de vie, qui dénude ingénument la détresse et les contraintes liées à la dialyse tout en soulignant la difficulté d'accès à la greffe d'organe.

 

Sa spécialité de néphrologue était une source d’inspiration pour l’écriture de ce premier roman. Pour elle, la médecine est un métier de communication, de proximité avec les gens et une lucarne sur la société et le fait de côtoyer la douleur, les souffrances, la maladie, voire la mort, et d’être le réceptacle de la vulnérabilité humaine, "ça procure énormément d’idées et ça permet de poser des questions et, bien entendu, de nourrir la création culturelle et littéraire".

 

Elle a publié après son second ouvrage "Au fil des songes", un recueil de poèmes, d’interrogations existentielles, sur les questions de la vie, de la justice, du droit à la différence (…), qui a été primé en 2019 en recevant le premier prix de la francophonie à l’issue d’un concours littéraire.

 

Quant à son dernier romain "L’inconnue", il parle beaucoup plus de la condition féminine au Maroc, de l’héritage, des enfants abandonnés, de la Kafala, et bien d’autres thématiques.

 

Dans ses écrits, Dr Intissar a un penchant pour le roman social, elle raconte et décrit à sa propre manière la société, le Maroc, qui est un pays à la fois singulier et pluriel, et fait aussi en sorte que les lecteurs prennent conscience de certaines choses, et les invite quelque part au débat, de façon subtile.

 

Le travail associatif, un prolongement du métier

De l’avis de cette jeune dame, le travail associatif est un versant et un prolongement de son métier. "Il est indissociable de notre activité, notamment dans une spécialité comme la nôtre où on a affaire à des pathologies chroniques et coûteuses".

 

"Il faut mutualiser les efforts et il faut que la société civile ait son mot à dire afin d’améliorer les choses et ce, en contribuant aux actions louables menées par l’Etat et aux efforts déployés, en amont, par la société savante de médecins néphrologues".

 

Passer de médecin ou de l’enseignant à l’acteur associatif est un acte très important dans ce métier pour aider les personnes souffrant d’insuffisance rénale. Plus encore, "on ne peut pas être néphrologue et ne pas être adepte et encourager le don d’organes, d’autant plus que le choix de la transplantation demeure le traitement idéal de l’insuffisance rénale chronique terminale", a-t-elle enchaîné.

 

Selon elle, il y a des avancées à ce niveau et les choses s’améliorent d’année en année mais il reste encore du chemin à faire.

 

Interrogée sur sa recette magique pour concilier remarquablement entre son métier de néphrologue, sa mission de professeur, son action associative et sa responsabilité de maman, elle a répondu tout simplement : "quant on fait des choses par passion, on ne peut que s’y adonner par passion".

 

Et comme conseil aux femmes, elle a avancé qu’il faut avoir des objectifs clairs et essayer de travailler pour les réaliser dans les limites du possible, et surtout ne pas se victimiser, ne pas rester dans une vision étroite et victimaire de la vie. Chaque personne a au fond d’elle des capacités qui ne demandent qu’à être développées.

 

De ses projets futurs en tant qu’auteure, elle a dit qu’elle écrit toujours et qu’elle a beaucoup de manuscrits qui seront publiés au moment opportun. "Pour moi, écrire est une activité de liberté et d’équilibre, c’est pourquoi je ne fixe pas d’agenda ou de date précise pour la publication".

 

En sa qualité de mère de famille, elle aimerait que ses enfants soient de bons citoyens, assument leur responsabilité, et sachent qu’ils ont des droits et des devoirs envers leur communauté et leur pays.

 

Source : Quid 

 

Infrastructures sanitaires : La région de l’Oriental investit plus de 1,5 MMDH

Le Conseil de la région de l’Oriental (CRO), réuni ce lundi en session ordinaire au titre du mois de mars, a approuvé des conventions de partenariat visant à renforcer les infrastructures sanitaires et l’offre de soins dans la région et à lutter contre le chômage à travers l’encouragement de l’investissement.

Le président du Conseil, Abdenbi Bioui, a affirmé dans ce sens que des centres hospitaliers provinciaux seront construits dans les provinces de Berkane, Taourirt, Guercif et Figuig, en plus d’un centre hospitalier régional à Oujda et ce, dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de la Santé avec un investissement de plus de 1,5 milliard de dirhams.

Dans une déclaration en marge des travaux de cette session ordinaire, tenue en présence du Wali de la région de l’Oriental et gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, Bioui a salué les efforts déployés par le ministère de la Santé pour remédier au manque d’infrastructures enregistré dans cette région, notant à cette occasion que les travaux de construction du centre hospitalier provincial de Driouch ont été achevés.

Il a saisi également l’occasion pour réitérer l’engagement du Conseil de la région pour l’accompagnement et la mise en œuvre des Hautes orientations royales concernant les secteurs de la Santé et de l’Education qui sont vitaux pour les citoyens.

Le Conseil a par ailleurs examiné et approuvé à l’unanimité deux conventions de partenariat relatives à la création de deux unités industrielles, avec pour objectif de promouvoir l’emploi, notamment au profit des jeunes.

Notant que la question de l’emploi constitue une préoccupation majeure pour tous les Marocains, le président du CRO a souligné l’importance de la création de ces deux unités industrielles, précisant que la première unité sera installée au niveau de la technopole d’Oujda et créera à terme quelque 800 emplois, alors que la seconde entreprise sera basée à Taourirt avec un total de 545 emplois.

“Le Conseil demeure mobilisé et disponible pour appuyer et accompagner les investisseurs qui veulent monter leurs projets dans la région de l’Oriental”, a-t-il encore dit.

Les travaux de la session ont été aussi marqués par l’adoption d’un projet de convention cadre de partenariat visant le financement et la réalisation de projets d’approvisionnement en eau potable et ce, dans le cadre du Programme de réduction des disparités territoriales et sociales dans le monde rural 2020-2023.

Dans le cadre du même programme, la session a examiné et approuvé un projet de convention de partenariat portant sur la réalisation du projet d’électrification de 44 douars relevant de 24 communes territoriales de la région.

Les membres du Conseil ont aussi adopté un projet de convention de partenariat portant sur le financement et la réalisation de la «Cité des métiers et des compétences» de la région de l’Oriental. L’ouverture de cette Cité est prévue en septembre 2021 avec une capacité d’accueil de 3 000 stagiaires, a-t-on expliqué.

Dans le domaine économique, le Conseil a approuvé notamment un projet de convention cadre de partenariat pour la structuration de l’offre territoriale de la région, l’amélioration de son attractivité et le renforcement des opportunités d’investissement qu’elle offre.

Le projet d’une convention de partenariat entre le CRO et la Coalition d’investisseurs du nord-est du Maroc, visant la promotion de l’investissement et de la situation économique dans l’Oriental, a été également examiné et approuvé, de même qu’un projet de partenariat pour la création de marchés hebdomadaires dans la province de Nador.

L’ordre du jour de cette session a porté aussi sur la programmation de l’excédent réel et l’amendement du budget du CRO au titre de l’exercice 2020 et son approbation.

 

Source : InfoMédiaire

 

Nador : La surélévation du barrage Mohammed V portera sa capacité à 950 Mm3

Lors d’une visite de terrain aux barrages de Mechraâ Hamadi (Taourirt) et Mohammed V, le ministre de l’Equipement, Abdelkader Amara a indiqué que ce chantier aura un impact très important pour le secteur agricole mais aussi et surtout pour l’approvisionnement en eau potable.

"Cette visite a pour objectif de prendre connaissance d’un certain nombre de données relatives au barrage, qui figure parmi les anciens barrages du Maroc et qui a joué un grand rôle", a dit le ministre, notant que ce projet de surélévation permettra à cette infrastructure de continuer à jouer un rôle important pour la garantie de la sécurité hydraulique au niveau du bassin de la Moulouya.

En marge de cette visite, une réunion a été tenue portant sur la situation hydrologique dans le bassin de la Moulouya et sur le projet de surélévation du barrage Mohammed V, qui nécessitera 5 ans de travaux pour une coût de 1,3 milliard de DH, selon les données de l’ABHM.

La surélévation du barrage Mohammed V avec un engraissement aval en béton, consiste à reconstruire le profil type du barrage, ce qui permettra de rehausser la hauteur du barrage de 63 m à 73.

Le barrage a été construit entre 1960 et 1967 sur l’oued Moulouya. Cet ouvrage en béton a permis de créer à sa mise en eau une retenue de 730 millions de m3. Cette capacité a été réduite à 240 Mm3 actuellement à cause du phénomène d’envasement et de sédimentation.

Source : MEDIAS24