L'Agence de l'Oriental, nouvel acteur territorial créé dans le cadre de l'Initiative Royale pour le Développement de l'Oriental, est venue renforcer le dispositif institutionnel existant pour promouvoir le développement socio-économique de la Région.
Les missions confiées par la Loi de création adoptée par les deux Chambres de représentants et publiée au Bulletin Officiel de mai 2006, touchent des secteurs aussi variés que le développement d'infrastructures, la création de zones franches, la promotion économique ou le soutien à la société civile. A l'instar des Agences de développement du Nord et du Sud, le législateur a donc attribué des compétences très larges à l'Agence de l'Oriental.
Par souci d'efficacité et d'optimisation de son intervention, ces compétences sont mises en oeuvre par l'Agence de l'Oriental, de sorte à venir en appui aux acteurs locaux (autorités locales, instances élues, secteur privé, société civile, etc.) et pour répondre aux nouvelles exigences du développement territorial (développement des facteurs de compétitivité, mise en cohérence des projets de développement à l'échelle régionale, instauration de processus participatifs, etc.).
Aussi, quatre axes d'intervention sont mis en oeuvre par l'Agence de l'Oriental :
- la stratégie de développement régional, dont l'objectif est la définition des priorités de développement au plan global, destinée à repositionner la Région dans son environnement national et international ;
- le développement des secteurs, pour accompagner les grands projets structurants issus de l'Initiative Royale pour le Développement de l'Oriental et permettre l'émergence de nouvelles filières ;
- le développement territorial, sous l'angle du renforcement de l'attractivité territoriale et de la mise en cohérence des projets au plan régional, notamment en valorisant les pôles de développement territoriaux;
- la promotion du partenariat et la mobilisation des financements.
Par ailleurs, le mode d'intervention de l'Agence est conçu pour promouvoir les programmes structurants issus de l'Initiative Royale (voir la partie Stratégie de Développement Régional) mais aussi pour « fertiliser » l'action conduite par les autres acteurs aux plans national et local.

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