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Les éditos de M. Mbarki

Oriental Marocain : Notre région a du talent

 
Mohamed Mbarki Agence oriental«L’art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté». André Gide, esthète raffiné, avait raison dès 1921. La phrase fut dite en conférence au cercle bruxellois La Libre Esthétique, en plein entredeux- guerres, une période fertile en créativité. Contraints, en luttes, libres… trois qualificatifs qui s’appliquent à merveille aux artistes de l’Oriental. L’histoire nous apprend que le premier cours de dessin d’art ouvrit à Oujda au début du siècle. La première guerre mondiale allait éclater, mais on veillait d’abord à distraire les esprits et à valoriser les temps libres et insouciants. Il fallut attendre la fin des années 20 pour voir démocratisée un peu l’expression artistique.

Alors, en luttes nos artistes ? Oui, et doublement, car c’est bien avec
l’Indépendance que les expressions
artistiques s’ouvrirent à tous les citoyens qui entendaient y prétendre, chacun restant libre de ses choix et orientations. Contraints ? De plaire, de séduire, de convaincre, de jouer avec les lois du marché de l’art, de trouver notamment le mécénat, le soutien, ou mieux encore des acheteurs motivés par les oeuvres… oui, contraints surtout de faire vibrer les
coeurs, de solliciter les imaginaires, d’attiser les sensibilités.

En luttes, vraiment ? Oui encore. Avec la toile, la lumière, la matière, la couleur, la forme… et pourquoi pas avec la société civile, trop souvent insensible au talent. Contraints de se faire connaître aussi et en luttes pour accéder à ces vitrines que sont les galeries d’art, les expositions, les médias. Voilà pourquoi la liberté de nos artistes ne menace ni leur existence, ni leur création. Depuis 2003, on voit clairement les bienfaits issus de l’Initiative Royale pour le Développement de l’Oriental, notamment dues aux infrastructures de connectivité régionale. On parle moins du désenclavement culturel qui l’accompagne. Désenclaver les arts, c’était d’abord offrir des opportunités aux artistes et créer des lieux pour accueillir leurs oeuvres, les confronter au public.De fait, les lieux à vocation culturelle se sont multipliés dans l’Oriental.

Les cadres d’expression tout autant, autour des Festivals et des nombreuses manifestations publiques qui animent aujourd’hui notre Région.

Certes, ce n’est pas la galerie qui fait l’artiste, mais, sans accueil, sans médiatisation, et hors sensibilisation du public, comment trouvera-t-il sa place ? Désormais, l’effervescence est là. Chaque année marque une progression des équipements culturels, un saut qualitatif dans l’animation.

Les Festivals Orient’Art Express jouent un rôle déterminant. L’Agence de l’Oriental les soutient, comme elle soutient depuis sa création la valorisation des patrimoines immatériels de la Région pour promouvoir son image et conforter son attractivité. Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, dans Son Discours Royal énoncé à l’occasion de la Fête du Trône 2014, a opportunément rappelé à tous les citoyens marocains la richesse du Royaume en matière de patrimoine immatériel et appelé leur attention sur sa valorisation. Les artistes présentés
ici, tout comme les auteurs de l’ouvrage, suivent cette vision à nos côtés, faisant ainsi oeuvre utile pour leur Région comme pour le pays. A l’heure où l’on célèbre, par deux expositions exceptionnelles à Paris, le Maroc Médiéval au Musée du Louvre et le Maroc Contemporain à
l’Institut du Monde Arabe, la Région de l’Oriental entend prendre toute sa place, au Maroc comme à l’international, dans une production artistique que l’on commence à découvrir. Puissent les talents d’hier et d’aujourd’hui, que nous voulons ici contribuer à révéler ou faire mieux
apprécier, ciseler de nouvelles facettes de l’image régionale et lui apporter le supplément d’âme que mérite la passion de ses créateurs.

 
M.Mohamed Mbarki
Directeur Général de
l'Agence de l'Oriental

 

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